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Une soirée inoubliable


Ce qui m'est arrivé est génial ! Je ne tarde pas à vous le raconter, pour en faire profiter les lecteurs de blogs « salés ». Ce que je raconte est en grande partie vrai, sans emballage, narré de la plus simple manière, tout en étant, je l'espère pour les lecteurs et lectrices, très excitant. C'est le but, non?

Mon nom est Sabine, j'ai 32 ans, mariée puis divorcée, sans enfant. Je ne peux pas en avoir... Mais c'est là un autre problème. J'ai eu une vie matrimoniale sans excentricité, sans plus... Assez monotone toutefois... Mariée trop jeune, je voyais au fil des jours la morosité s'installer. Et puis mon mari s'est mis à boire et tout s'est écroulé.

Au boulot, je me suis fait une amie extra. Secrétaire comme moi, elle est la vie même. Décontractée, dynamique, n'ayant pas froid aux yeux, sa vitalité me plaît. Françoise est mariée à un François... Le hasard fait curieusement les choses... Lui, je ne le connais que très peu, Françoise étant relativement discrète sur sa vie privée. Ils n'ont pas d'enfant.

Un après midi, alors que je prenais, avec Françoise, un verre à la terrasse d'un café, elle me parut un peu gênée... Lui demandant ce qui se passait, elle me fit part de la difficulté de sa démarche à mon égard. Intriguée, j'essayai de la mettre à l'aise, surprise de cette attitude de la part d'une fille habituellement assez décontractée.

Et puis elle se décida:
- Dis-moi Sabine, tu es libre en ce moment?
- Ben oui, pourquoi ?
- Tu sais qu'avec François, on sort et on s'amuse beaucoup. Alors voilà... on voulait te demander si tu accepterais de venir avec nous à une petite soirée que nous organisons avec un couple d'amis, chez nous? Ça te dit quelque chose?...
- Oui... bien sûr ! je veux bien, cela me changera un peu du train-train quotidien.
- Tu verras! Cela te fera justement connaître du monde! Tu sais, quand on est ensemble, avec ces gens-là, on s'amuse vraiment bien, tous ensemble... Et c'est génial!
- Oui bien sûr, et c'est normal.

J'avoue que je ne voyais pas vraiment où elle voulait en venir tellement son invitation avait été tortueuse... Ils devaient certainement bien s'amuser, voire être assez coquins. Mais rien de plus normal chez des gens assez riches et qui avaient l'air de mener la «nouba grand train»
J'étais loin de me douter...

Le jour fixé, je me pointais chez eux vers 19 heures.
C'est Françoise qui m'ouvrit... Ouah! ... Elle était habillée très sexy ! Surprenante ! Sa petite robe, moulée à souhait, était très, très courte, avec quatre ou cinq gros boutons de couleur devant, et un décolleté à réveiller un mort... Elle me présenta, bien sûr, son mari, François, et un couple de leurs amis, Pierre et Céline.
Céline aussi était habillée très sexy, avec un petit chemisier très transparent, et une robe large, longue et laissant deviner très facilement qu'elle était nue dessous. Pierre était un grand gaillard dans la quarantaine.
Nous prîmes l'apéritif, dans le salon, où François avait mis de la musique. L'ambiance était très sympa. Tout le monde était joyeux et de bonne humeur. Aux petits gestes de tendresse qu'ils s'adressaient, je compris qu'ils se connaissaient depuis longtemps...
Le repas fut vraiment sympa. On riait fort, car Pierre racontait des histoires assez salées...

Après le repas, un peu éméchés, nous passâmes de nouveau dans le salon. L'éclairage y était doux, la musique agréable... Un climat de douceur... de tranquillité, de bien-être...Je me sentais vraiment bien, ressentant dans cette ambiance, une certaine complicité entre "les François" et l'autre couple. Pierre invita Françoise à danser. Céline était dans le divan, François et moi debout à côté. Devant nous, Pierre et Françoise dansaient... Je ne comprenais pas pourquoi les autres les regardaient avec autant d'insistance...

Et j'eus la puce à l'oreille quand je vis Pierre, alors qu'il dansait avec Françoise un slow très ordinaire, lui poser ses mains sur les fesses, et l'embrasser très tendrement sur la bouche, devant François qui était debout à côté de moi, et qui n'en perdait pas une bouchée. Il me chuchota à l'oreille:
- C'est sympa hein de les voir!...

Céline, s'enfonçant dans le divan en les regardant aussi, m'invita du regard à venir m'asseoir à côté d'elle. Et elle me demanda sur le ton de la confidence:
- Dis-moi, Sabine... je peux te tutoyer bien sûr?
- Évidemment...
- Tu as déjà participé à une soirée très coquine?
- Ben... non, j'avoue... Pourquoi, c'est le cas?
- Écoute,... Je vais te confier un secret...

Et elle me raconta, avec certains ménagements, que "les deux François" comme ils les appelaient, étaient en liaison très... "coquine" avec eux, depuis plusieurs mois, et qu'entre eux, tout était permis, avec l'accord mutuel des partenaires. Ils faisaient l'amour, soit séparément, soit tous ensemble et tout le monde trouvait cela très agréable...

J'en restai stupéfaite !
- Mais ton mari n'est pas jaloux?
- Bien au contraire! ça l'excite plutôt! Et puis il n'y a pas de mal à se faire du bien...
- Parce que... vous... tu... tu fais l'amour devant lui?
- Devant lui... et avec lui... devant les autres... Tu sais, ce soir...

Pendant qu'elle me parlait, nous avions les yeux rivés sur Françoise qui continuait à danser avec Pierre, très tendrement. Il n'avait pas eu de mal à soulever sa courte robe, dévoilant un adorable petit fessier habillé d'un string de dentelle noire... Comme ça!... Devant nous et sous le regard amusé de son mari François qui sirotait son verre en matant sa femme... Son regard trahissait son plaisir... Moi j'avoue que la vue de ce petit fessier... mais surtout cette ambiance qui se créait petit à petit...

- Mais vous allez jusqu'au bout ensemble? demandai-je, un peu affolée...
- Ben oui! on baise... Tout simplement... Mais tu sais, personne n'est obligé de participer... Regarder a aussi son charme, et personne ici ne te forcera à faire quoi que ce soit... Dis! Tu veux bien nous regarder? Sois sympa... Accepte!... Je te promets que tu ne le regretteras pas...

J'en étais un peu outragée... mais je sentais quelque part l'insistance d'un petit diable qui me chuchotait d'accepter... Cela m'excitait et me tentait beaucoup. D'autant plus qu'il m'arrivait, dans mes fantasmes masturbatoires intimes, de faire appel à des scènes orgiaques, mais virtuelles. Là, je touchais du doigt la réalité. Je ne savais quoi répondre... Et les deux, là, devant nous, qui se paluchaient sans vergogne...

François s'approcha et s'accroupit devant nous deux:
- Alors ma petite Sabine, Céline t'a expliqué? Tu n'es pas trop surprise?
- Ben oui, plutôt... Mais j'avoue que regarder...
- Je crois que ça te plaît bien de regarder... Tu sais, ça plaît à tout le monde... C'est bien, tu vas pouvoir en profiter. Et puis Céline va rester un peu avec toi... Tu sais, elle est très gentille la femme de mon copain... lança-t-il avec un sourire très coquin...

Et, avec une certaine tendresse amusée, il posa ses mains sur le chemisier de Céline, lui caressant les seins, comme pour me montrer que je ne les dérangeais pas dans leur jeu... Céline, bombant le torse en riant pour mettre ses seins en valeur, passa la main sur la nuque de François, l'attira à lui avec un murmure gourmand, et l'embrassa tendrement et longuement à pleine bouche.
La situation devenait curieusement coriace... Etais-je en trop dans leur petite réunion? J'étais là, assise, mon verre à la main, avec un couple tout contre moi qui se pelotait, et un autre au milieu de la pièce dont la femme se faisait peloter les fesses sous les yeux consentants de son mari.

À côté de moi, ils se calmèrent.
- Tu sais Sabine, me dit François, nous sommes ici entre amis, et tout est permis. Regarde ma femme... et en plus elle aime bien ça, me montrer... se montrer... Il l'interpella:
- Françoise! Tu nous fais un petit show de danse à la Gainsbourg?
- Oh oui, c'est une bonne idée, s'exclama-t-elle!
Et elle se retourna dans les bras de Pierre, lui tournant le dos. Dansant au rythme de la musique, il l'embrassait dans le cou, et elle semblait sensible à la caresse, comme une chatouille. Elle accompagnait ses caresses. Je voyais les mains de Pierre comme des tentacules sur la robe de Françoise... explorant un objet inconnu. Elles atteignirent le bas de la toute petite robe, défirent les deux derniers boutons. Le bas ventre de Françoise se dévoila. La toute petite culotte noire dissimulait mal les poils de son pubis. Pierre y faufila la main... Elle écarta un peu les jambes, se laissant caresser... Elle ne dansait plus, mais le fait de la voir là, les jambes un peu écartées, les yeux fermés, à savourer devant nous la caresse de Pierre, commençait vraiment à me chatouiller...
- Oh oui Pierre... C'est bon! Branle-moi bien...
La crudité du verbe ne me laissa pas indifférente.
Et de lancer, en gémissant de plaisir à son mari:
- Oh François ! mon Chéri... Regarde ce cochon ce qu'il me fait... Que c'est bon...

C'était réellement excitant de les voir... À côté de moi, François regardait, comme fasciné, la main sur sa braguette. Céline, toujours assise, son verre a la main, semblait plus réservée... Elle se pencha vers moi:

- Tu vois comme c'est sympa.... Elle fait cela sans complexe devant lui, devant moi, devant nous... et je ne suis pas jalouse de Pierre, bien au contraire. Écoute...parce que tu n'es pas habituée, je vais rester un peu avec toi. Tu veux bien?
J'avoue que cette solution me rassura...Soudain François se leva... Une grosse bosse à la braguette. Il se dirigea vers sa femme qui, tournant toujours le dos à Pierre, lui tendit ses bras, et ses lèvres... Leur baiser était vraiment amoureux. Pierre derrière elle s'était remis à lui peloter les fesses. C'est François qui, tout en embrassant sa femme, fit sauter les derniers boutons de la robe qui tomba à leurs pieds. Françoise, nue ou presque, était entre les deux hommes qui se pressaient contre elle, devant et derrière. Elle s'en remettait à leurs désirs... et le leur rendait bien ! Tout en embrassant son mari, elle passa la main sur sa braguette, la caressant amoureusement, en défit les boutons... et plongea la main dedans... Ses mouvements alternés furent très vite significatifs... Elle le branlait dans son slip...
Céline s'exclama:
- Ah! Ça commence à devenir intéressant ! Ça ne t'excite pas, toi ? me demanda-t-elle...
J'étais fascinée par le spectacle... Cela ne m'était jamais arrivé de voir ces gestes, habituellement si intimes... et de pouvoir les voir ainsi, les observer, sans me cacher... Bien sûr que cela m'excitait, mais c'était tellement nouveau pour moi!

Pierre s'était débarrassé de son pantalon et de son slip, et fièrement, sans complexe, il nous exhiba un sexe bien droit, bien bandé. Céline eut un sourire complice de satisfaction gourmande. Pierre se remit derrière Françoise, colla son bas ventre contre ses fesses et commença des mouvements de bassin obscènes, cette fois-ci en me regardant, comme pour me provoquer. Françoise, regardait amoureusement le sexe de son mari, et le caressait... Puis elle tendit l'autre main vers le braquemart derrière elle, le saisit, et le caressa aussi.

C'était comme un jeu. Ils riaient tous les trois... Rapidement les hommes furent entièrement nus. Il ne restait que Céline et moi... Devant nous, les trois compères s'amusaient gaiement... Françoise semblait être devenue un jouet entre leurs mains. Tous les gestes lui convenaient, elle ne refusait rien... Mais les deux hommes semblaient aussi être un jouet entre les mains de Françoise. Toujours debout, Françoise se tourna vers moi, et tenant les deux hommes par la queue, s'agenouilla entre eux. Elle les branlait en même temps, portait sa bouche vers l'un, le suçait, embrassait l'autre, le suçait aussi et me lança entre deux sucions:

- Regarde-les, Sabine! Ces deux belles bites ne te disent rien ?... Laquelle des deux tu voudrais? Car tu sais... si tu le voulais, tu le pourrais!... Maintenant... Il te suffirait de le faire, sans rien demander... Ils ne diraient pas «non» nos cochons de maris... Hein les hommes qu'en pensez-vous?...
Et elle se remit à les sucer tous les deux à tour de rôle. À chaque fois, les deux hommes donnaient des coups de bassin dans la bouche...
- T'affole pas, Sabine, me rassura Céline, laisse les faire... tu vas voir...

C'est François qui se coucha sur le dos, sur le tapis à nos pieds. Françoise s'agenouilla à côté, se pencha, et se mit à le sucer avec presque voracité. Il s'abandonna à la caresse, gémissant. Pierre s'agenouilla derrière Françoise, le sexe bien droit, et, lui écartant délicatement les fesses, il s'y enfonça doucement, lui arrachant un râle de plaisir. Et il commença à s'exciter en elle...

Je n'avais jamais vu cela... J'avais le bas ventre en feu... Mais je n'osais rien faire, rien entreprendre. Céline, à côté de moi, posa son verre, s'enfonça confortablement dans le fauteuil, et tout en les regardant, me murmura:
- Voila, regarde bien ! Que c'est bon de les voir baiser... Tu aimes regarder ?
Je ne répondis que par un geste de la tête, fascinée par la scène qui se déroulait là, à un mètre, à mes pieds...
- Moi ça m'excite vraiment fort... et tu m'excuseras mais je ne peux me retenir... Regarde...

Et elle ouvrit carrément ses cuisses, comme ça, à côté de moi. Elle dégagea complètement son sexe, se mouilla un doigt avec la langue, et commença à se caresser, le regard bizarre... Je reconnus de suite un geste que je savais faire depuis longtemps... mais comme ça, devant d'autres... Un rictus sur ses lèvres trahissait son plaisir: Elle était en train de prendre son pied en se branlant tout en les regardant..., comme ça, devant moi... Et elle ajouta:
- Eh les hommes, lequel de vous deux va s'occuper de moi, ce soir? s'exclama-t-elle !

François, sur le sol, se dégagea de sa femme qui le pompait, et à genoux, le sexe bien dressé, se déplaça vers Céline, à mes côtés. Je ne sais pourquoi, mais elle prit ma main dans la sienne... Elle n'eut pas à bouger. François se plaça entre ses jambes... Son sexe était vraiment gros, raide, et il le plaça sur la chatte de Céline. J'étais hypnotisée par le spectacle. Il poussa, je vis le sexe rentrer profondément, ressentant moi-même physiquement le plaisir de cette pénétration. Puis il le ressortit doucement pour repartir à l'assaut des profondeurs de la chatte de Céline. Tous les deux pointaient leurs regards vers leur bas-ventre, devenu leur centre d'intérêt, comme un spectacle. Céline avait noué ses jambes derrière son dos et l'enlaçait avec beaucoup de tendresse... en me tenant toujours la main... François donnait de grands coups de reins, s'excitait comme une bête, et toujours bien concentré sur son action posa une main sur ma cuisse, en me lançant un regard plein de bonheur et de jouissance montante.

Cela m'électrisa. J'avais le minou en feu, et je n'avais qu'une hâte : le satisfaire. Mais j'avais encore des réticences. Cette main de François sur ma cuisse, alors qu'il ramonait Céline à grands coups de bassin était comme une main tendue, une invite. A mes pieds, sur le tapis, Françoise, toujours à quatre pattes se faisait sans vergogne sauter en levrette. Pierre lui écartait les fesses, nous montra son cul, et le sexe qui y coulissait profondément.

Il fallait me jeter à l'eau... Je ne pouvais pas rester comme ça. Mon refus n'en aurait été que plus ridicule. Et puis, je voulais jouir... jouir en toute impunité... Après avoir encore hésité quelques secondes, je me surpris à leur lancer :
- Vous êtes horribles! ... Mais je n'en peux plus... C'est fou ce que vous faites ! mais j'ai maintenant beaucoup trop envie... Lequel de vous deux veut bien venir...

Je pris la main de François sur ma cuisse, et l'attirai vers moi. Ce fut suffisant. Sa main me monta le long de l'intérieur de la cuisse, atteignit mon slip, s'y glissa et toucha mon bouton. Je soulevais ma robe en totalité, ouvris les cuisses en grand, posant une jambe sur l'accoudoir. Je me soulevai pour quitter ma culotte. Cuisses grandes ouvertes, j'offrais mon intimité à la main de François qui y avait enfoncé deux doigts. Françoise et Pierre, sur le tapis, me regardaient, tout en continuant leur coït en levrette. Je ne me reconnaissais plus. François aussi, à côté de moi, s'excitait dans Céline, et tous les deux me regardaient aussi. Je me sentais devenir le pôle d'attraction de la soirée. Je me rendais, totalement... Oubliées les réticences, les fausses pudeurs... le plaisir s'emparait de moi, m'enveloppait...
- Oh oui que c'est bon!... C'est super de se faire plaisir comme ça... avec vous quatre! ...

Françoise, à mes pieds, les yeux chavirés de plaisir, m'envoya un baiser de la main et s'excita de plus belle sur la bite de Pierre.
- Alors, y 'en a un qui va se décider? lançai-je !

François, à côté de moi, se sépara de Céline, et toujours à genoux, se plaça entre mes jambes. C'est Céline elle même qui lui prit le sexe, le plaça entre mes jambes. Il n'eut qu'à pousser, doucement. Sa tige de chair m'envahit jusqu'au fond... Céline s'était collée contre moi, m'embrassant dans le cou, tripotant mes seins sous mon chemisier que je n'avais pas encore quitté. C'était divin, réellement divin... Peu m'importait de savoir que c'était François qui me remplissait ainsi. Il me fallait un corps dans mon entre-cuisses...

François, s'activa dans mon intimité de plus en plus vite. Je sentais son plaisir monter... Céline s'était mise à se branler en m'embrassant toujours dans le cou. François me secouait de son va-et-vient frénétique et je voyais sa femme, sur le tapis, secouée par les mêmes assauts de Pierre. Soudain, je sentis François hurler, et d'un coup, tout me lâcher en plusieurs spasmes de plaisir... Mais moi, je n'étais pas encore arrivée.
- Oh non, j'ai pas fini... j'en veux encore... je ne suis pas encore arrivée... Ne me laissez pas tomber...

François se retira de mon sexe plein de sperme en m'embrassant, comme pour me remercier. Quelle surprise quand je vis Françoise, sa femme, se séparer de Pierre, et se précipiter à quatre pattes entre mes jambes grandes ouvertes. Elle plaqua à mon grand étonnement sa bouche sur ma chatte, et me lécha goulûment. C'était la première fois qu'une femme me touchait ainsi, aussi intimement, et cet interdit culturel, trop longtemps maîtrisé, me fit d'autant plus apprécier la luxure de la situation. Pierre s'était relevé et sans plus attendre s'était remis derrière Françoise qu'il pénétra de nouveau, toujours en levrette... Il la tenait par les hanches et semblait se branler avec elle.

Tout devenait fou! Il n'y avait plus de retenue. Le sperme coulait sur la bouche de Françoise, et cela accentua encore mon plaisir. Puis se retournant vers Pierre, elle lui dit:
- Vas-y ! A toi maintenant!

Et Pierre, toujours à genoux, s'approcha entre mes jambes et sans attendre me pénétra à son tour, profondément. J'étais aux anges. Mon orgasme explosa... Deux hommes venaient à quelques minutes d'intervalle de me sauter... Je m'envoyais en l'air avec des gens qui s'envoyaient en l'air, ensemble, sans aucun complexe. Chacun recherchait le plaisir, avec l'un, puis avec l'autre, puis avec un troisième... Et le ou la sollicitée s'offrait, se donnait, encourageait l'initiative. Rien ne pouvait plus m'arrêter. Je voulus tout faire d'un coup...

Mes mains se promenaient partout autour de moi... Je touchais un sexe, un sein, une fesse, une chatte. On me pénétra plusieurs fois, devant les autres, je suçais, je fis éjaculer, je me délectais des deux sexes... Et ils semblaient tous les quatre ne s'occuper que de moi... J'étais le centre de leur intérêt... Une deuxième fois dans la soirée, Pierre et François se succédèrent dans mon vagin, y éjaculant à tour de rôle... Ensuite les filles me léchèrent, "pour me nettoyer" disaient-elles... J'étais remplie du sperme de leur mari, et je leur rendais... avec mon sexe comme calice.

Il y eu d'autres épisodes, d'autres soirées... J'étais devenue une adepte, une furie. Mais je n'ai jamais pu rencontrer par la suite une telle complicité dans ce type de relations avec d'autres... Les "François" et l'autre couple... Rien que d'y repenser...
Quel plaisir d'en faire profiter les autres!...
Je garde de cette soirée un souvenir vraiment inoubliable...

merci à Denis Pastor : meschaudeshistoires.over-blog.com

 
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